Publié le 31.05.2016

Avant le départ: les irréductibles du Bol d’Or Mirabaud témoignent

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    Plus de 80 personnes répondent au questionnaire du Bol d'Or Mirabaud

    A l’approche de la 78e édition du Bol d’Or Mirabaud, nous avons voulu en savoir plus sur les participants et les navigateurs hissant - certains plus fréquemment que d’autres - les voiles blanches sur le Lac Léman. Qui sont les protagonistes de cette course folle, la plus importante du monde en bassin fermé, qui se lancent pour un marathon lacustre de parfois plus de 24 heures ?

    Nous avons donc récemment fait circuler un questionnaire en ligne tentant d’en apprendre plus sur les liens qui unissent grands navigateurs comme amateurs de voile dans cette régate mythique.

    Parmi les 83 répondants, âgés de 26 à 76 ans, célébrant pour la plupart leur 30e participation, tous s’accordent pour souligner la singularité de cette expérience humaine, en communion avec les paysages franco-suisses et où la météo peut se révéler être une alliée puissante comme une ennemie de taille.


    Voici quelques-unes de leurs réponses :

    Les conseils des anciens

    • « Profitez : à chaque moment il est possible de faire la course avec quelqu’un, rien n'est jamais fini avant la ligne. »
    • « De s'éclater, d'en prendre plein les yeux et que le lac demeure dangereux. » • « Prendre sa crème solaire, avoir les nerfs reposés, et profiter du spectacle ! »



    Les coups de cœur

    • « Voir un jeune équipier dormir debout appuyé sur le pataras ….. »
    • « Perte de 3 équipiers par rupture des sangles dorsales sous le vent », heureusement récupérés par la suite.
    • « Se faire doubler par des concurrents qui faisaient les merguez. »
    • « Voile à travers une tempête de l'après-midi, en jouant AC DC « Thunderstruck »! »
    • « Un coéquipier qui demande quand est-ce qu'on démarre la fondue alors que la brise souffle à force 5. »


    Les coups de gueule

    • « Météo très changeante, pluie, grand vent et froid ! »
    • « Démâtage en 6,50m si. C'était très dur car nous avions beaucoup rêvé avant. »
    • « Les orages, à chaque fois. On ne sait pas à quelle force et pour combien de temps on va subir. Mais on sait que cela va être très acrobatique pendant un moment et que c'est souvent la clé d'un bon résultat. »

    Nous remercions les personnes qui ont pris le temps de nous répondre et sans qui nous n’aurions pas eu accès à ces anecdotes et vision du Bol d’Or Mirabaud depuis le cœur de la course.

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